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ADVISORY NOTE REGARDING THE USE OF DIETARY SUPPLEMENTS

This Advisory Note is part of an ongoing series to inform Canadian athletes, coaches, medical and paramedical staff and sport governing bodies on the use of non-pharmaceutical products including herbal preparations, nutritional products and other dietary supplements.

The CCES is very concerned about the number of athletes who are prepared to take dietary supplements with little knowledge of what real (as opposed to claimed) benefits they provide and whether or not they contain banned substances.

The Canadian Policy on Doping in Sport defines 'doping' to include 'the presence in the body of Banned Substances as determined by a Positive Test Result.' Athletes are responsible for all substances found in their bodies even if consumed unintentionally or unknowingly. A Doping Infraction will be declared even if the banned substance enters an athlete?s body through use of dietary supplements.

THE CONTENTS AND LABELLING OF DIETARY SUPPLEMENTS ARE UNREGULATED

Dietary supplements can contain banned substances. Regulation of dietary supplements in Canada and elsewhere is limited. It does not guarantee the content and accurate labelling of dietary supplements. The contents of particular products may change from batch to batch. Labels do not always indicate all of the ingredients. Nor do they always do so in a way that identifies banned substances. It is not possible for the CCES or any other organization to guarantee that all the ingredients have been listed on the packaging and/or whether the composition may vary during production from batch to batch, without notice. Athletes use dietary supplements at their own risk of testing positive and committing a doping infraction.

The connection between dietary supplements and positive test results for banned substances such as ephedra and nandrolone has been widely reported for a number of years. The CCES has issued four previous Advisory Notes concerning the risks of dietary substances. High-profile international athletes in a number of sports have tested positive because they have used dietary supplements. Athletes (and their coaches, trainers and doctors) can no longer credibly claim ignorance of the risks of positive test results due to use of dietary supplements.

THERE IS LITTLE SCIENTIFIC PROOF THAT DIETARY SUPPLEMENTS IMPROVE ATHLETIC PERFORMANCE

Very few claims of enhanced performance through supplement use are backed up by valid research, while some supplements can actually have adverse effects.

Good marketing is not a guarantee of a good product. Remember that a primary motivation for most people wishing to sell dietary supplements is to make a profit.

Appropriate training and diet are the key ingredients to maximizing performance.

THE WORLD ANTI-DOPING AGENCY (WADA) HAS WARNED AGAINST THE USE OF DIETARY SUPPLEMENTS

The WADA recently warned against the use of so-called 'nutritional substances' such as dietary supplements:

NUTRITIONAL SUBSTANCES

Nutritional Supplements are being increasingly used worldwide in the sports community.

In sports subjected to drug testing, the ingestion of these supplements pose a special risk because they may contain or be contaminated with substances that are specifically banned by most sporting bodies, including the Olympic Movement Anti-Doping Code.

As long as the production and sale of such supplements cannot be impeded and as long as their purity cannot be guaranteed, as is the case with prescriptive drugs, the risk of testing positive in a doping test must be borne by the consumer.

Therefore, e.g., a positive doping test for nandrolone can result from the ingestion of its precursors. Although this may be an explanation, it cannot stand as a defensive excuse for the offence, which is one of strict liability.

Please remember that athletes always bear the ultimate responsibility for the products they ingest. Should you require further information related to this Advisory Note, please contact the Canadian Centre for Ethics in Sport at:

Canadian Centre for Ethics in Sport
300-2197 Riverside Drive
Ottawa, Ontario K1H 7X3
Tel.: (613) 521-3340
Toll-Free: 1 (800) 672-7775
Fax: (613) 521-3134
www.cces.ca 

CCES/September 13, 2001


AVIS CONCERNANT LA CONSOMMATION DE SUPPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Ce document d'information fait partie d'une série visant à éclairer les athlètes, les entraîneurs, le personnel médical et paramédical, ainsi que les organismes de régie du sport du Canada sur l'utilisation de produits non-pharmaceutiques, incluant les préparations à base d'herbes, les produits nutritifs et autres suppléments alimentaires.

Le Centre canadien pour l'éthique dans le sport (CCES) est très préoccupé par le nombre d'athlètes qui n'hésitent pas à prendre des suppléments alimentaires même en n'étant que très peu informés sur leurs avantages réels (par opposition à déclarés) et en ne sachant pas s'ils contiennent ou non des substances proscrites.

La politique canadienne sur le dopage sportif définit le terme dopage comme 'la présence de substances interdites dans l'organisme révélée par l' obtention d'un résultat positif à un test en laboratoire '. Les athlète sont responsables de toutes les substances présentes dans leur organisme, même si ces substances ont été consommées involontairement ou inconsciemment. Une infraction de dopage sera déclarée même si la substance proscrite se retrouve dans l'organisme de l'athlète par suite de consommation de suppléments alimentaires.

LE CONTENU ET L'ÉTIQUETAGE DES SUPPLÉMENTS ALIMENTAIRES NE SONT ASSUJETTIS À AUCUNE RÉGLEMENTATION

Les suppléments alimentaires peuvent contenir des substances interdites. La réglementation relative aux suppléments alimentaires, au Canada et ailleurs dans le monde, est limitée. Elle ne garantit ni le contenu, ni l'exactitude de l'étiquetage des suppléments alimentaires. Le contenu de certains produits peut varier d'un lot à l'autre. Les étiquettes n'indiquent pas toujours tous les ingrédients, et elles n'identifient pas toujours non plus les substances proscrites. Par conséquent, il n'est pas possible pour le CCES ou toute autre organisation de déterminer si les listes d'ingrédients de produits sont complètes et/ou si la composition des produits varie d'un lot à l'autre sans préavis. Les athlètes qui consomment des suppléments alimentaires le font au risque d'obtenir un contrôle de dopage positif et de commettre une infraction de dopage.

Le lien entre les suppléments alimentaires et les résultats positifs aux contrôles antidopage pour des substances interdites telles que l'éphédrine et la nandrolone a été établi depuis de nombreuses années. Le CCES a déjà publié quatre avis au sujet des risques reliés aux substances alimentaires. Des athlètes d'élite internationaux de différents sports ont obtenu un contrôle de dopage positif parce qu'ils avaient consommé des suppléments alimentaires. Les athlètes, de même que leurs entraîneurs et leurs médecins, ne peuvent plus plaider qu'ils ignoraient que la consommation de suppléments alimentaires pouvait résulter en un contrôle antidopage positif.

IL EXISTE PEU DE PREUVES SCIENTIFIQUES À L'EFFET QUE LES SUPPLÉMENTS ALIMENTAIRES AMÉLIORENT LA PERFORMANCE DES ATHLÈTES

Très peu d'allégations sur l'amélioration de la performance par le biais de la consommation de suppléments sont appuyées par des études valides, même que certains suppléments peuvent avoir l'effet contraire.

Même si le marketing est bon, cela ne garantit aucunement que le produit l'est également. N'oubliez pas que la principale motivation de bien des gens qui désirent vendre des suppléments alimentaires est de faire des profits.

Un entraînement et un régime alimentaire adéquats sont les deux éléments clés d'une performance maximale.

L'AGENCE MONDIALE ANTIDOPAGE (AMA) PUBLIE UN DOCUMENT DÉNONÇANT LA CONSOMMATION DES SUPPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Récemment, l'AMA a publié un document sur la consommation de substances dites «nutritionnelles », comme les suppléments alimentaires :

SUPPLÉMENTS NUTRITIONNELS

Dans les milieux sportifs, on utilise de plus en plus fréquemment des suppléments nutritionnels ou produits nutriceutiques.

Pour les disciplines soumises au test antidopage, la consommation de ces produits constitue un risque particulier, car ils peuvent contenir des substances expressément interdites par les organes sportifs, y compris par le Code antidopage du Mouvement olympique, ou ils peuvent être contaminés par de telles substances.

Aussi longtemps que l'on ne peut entraver la production ou la vente de ces produits et aussi longtemps que l'on ne peut garantir leur pureté, celui qui en consomme doit assumer le risque de présenter un résultat positif lors du test antidopage.

Ainsi, par exemple, un résultat positif à la nandrolone peut être dû à l'ingestion d'un de ses précurseurs. Bien que cela puisse être une explication, cela ne saurait constituer en aucun cas une justification d'une infraction basée sur la responsabilité inconditionnelle du consommateur.

Rappel : les athlètes sont entièrement responsables des produits consommés. Pour de plus amples renseignements au sujet du présent avis, veuillez communiquer avec le Centre canadien pour l'éthique dans le sport :

Centre canadien pour l'éthique dans le sport
2197, prom. Riverside, bureau 300
Ottawa (Ontario) K1H 7X3
Tél. : (613) 521-3340
Sans frais : 1 800 672-7775
Téléc. : (613) 521-3134
www.cces.ca

CCES/Le 13 septembre 2001